Lors d’une assemblée générale samedi 2 décembre à l’hôtel
L’initiative en revient à
L’objet de la nouvelle structure est d’être « partie prenante dans les réflexions et décisions concernant l'aménagement du territoire à Joinville, son environnement et son cadre de vie, afin de rassembler, représenter et défendre les intérêts et souhaits des Joinvillais. »
L’association est née dans le cadre de la concertation sur les autoroutes A4 et A 86, même si elle a voulu que son activité puisse être plus large. Elle se propose d’apporter « une nouvelle approche » et se présente comme « un contrepoids à l’Asep » (l’Association pour la sauvegarde de l’environnement de Polangis). À propos de cette dernière association, Joinvillage précise qu’elle a été « très utile à Joinville dans le passé » mais elle en conteste la « représentativité effective » aujourd’hui.
Concernant l’actualité immédiate, Joinvillage a pris position dans le cadre de la concertation en se prononçant sur les deux options proposées pour l’aménagement du tronc commun aux autoroutes A4 et A86 : « NON au scénario A, OUI à un scénario B bis ». En effet, la nouvelle association veut le maintien de la BAU (bande d’arrêt d’urgence) alternée, souhaite le traitement des eaux rejetées des ouvrages et veut l’étendre à la réhabilitation du ru de Polangis. Elle réclame une rénovation des murs de protection phonique du tronc commun efficace « sans adjonction de lourds piliers supplémentaires » sur les ouvrages actuels.
Joinvillage demande une rénovation de l’éclairage autoroutier, veut « une passerelle indépendante reliant Joinville à Nogent à proximité des guinguettes, et de là, par un circuit pédestre et des pistes cyclables, le Tremblay à Vincennes. » L’association exige enfin la réhabilitation des terrains dits « des délaissés ».
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